Étrangement absent du palmarès, La Grande Bellezza figurait néanmoins parmi les grands favoris de la sélection et reste un de nos coups de cœur absolu de ce festival . 53 après la palme d’or pour la Dolce Vita, Paolo Sorrentino s’impose comme le digne héritier des grands maîtres du cinéma italien. Fellinien dans son regard sur la mondanité romaine, il nous rappelle aussi les questionnements de Visconti sur l’art et la beauté.  Un chef-d’oeuvre à ne pas manquer.

Èmission de Cornelius Maurer et Anne Bellon

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