Nous avons bien failli ne jamais vous parler de Jauja, le dernier long-métrage de Lisandro Alonso. Le film était attendu. On le savait avant de partir, car une cannetone trépignait d’impatience, et le faisait savoir. Mais on a mesuré l’ampleur de la chose lors des deux premières projections cannoises dans la sélection de Un Certain Regard.

Nous avons failli ne jamais entrer dans la salle. Alors même que nous nous étions entraînés consciencieusement à prononcer son titre comme il se doit (les sessions de travail enregistrées pourront constituer des bonus track hypothétiques dans un futur lointain). Alors même que Jauja devrait se passer de sièges et être projeté dans un déambulatoire : la marche ne devrait pas relever du seul droit des personnages.

Nous avons fini par nous asseoir, et voir tomber le noir.

Quelques calebasses de maté plus tard, Cornelius Maurer, Marine Josset et Claire Allouche se retrouvent pour ranimer leurs mémoires.

 

 

Régie sauvage et ambulante.

Remerciements : Odile Chatirichvili, Nicolas Azalbert, notre voisin néerlandais, parti sans nous avoir donné son nom.

 

Crédits musicaux :

« What kind of nation » par Viggo Mortensen et Buckethead in « Intelligence Failure » (2005)

 

Liens :

Extrait de Jauja

Entretien de Lisandro Alonso et Viggo Mortensen avec Olivier Père

Jauja perçu dans le vif, chronique de la revue argentine El Amante

Jauja vu par la télé argentine  Quand Lisandro Alonso déguisé en explorateur rencontre Denise Labouche

Quand Lisandro Alonso déguisé en explorateur rencontre Denise Labouche