Bienvenue à bord !

Pour la première édition de Deux ou trois choses… , trois chroniqueurs sans frontières, Timothée Gaudin, Théo Esparon et Claire Allouche, ont exploré à leur manière une petite oasis de cinéma.  

Dans son journal intime, Timothée avoue osciller entre petit et grand écrans, pour des motifs plus ou moins éthiques. Dans une cathédrale aux vitraux mouvants, Théo poursuit Antonin Peretjatko. Il tente de régler sa montre à une chrono mi-présente mi-rétro, au gré des réactions de l’homme qui fit du jour le plus court le jour de tous les courts et finalement le jour le plus long. Avec un peu de retard, même en prenant compte un cumul de décalages horaires, Claire dresse l’inventaire des actes et films manqués de la dernière édition du Festival des Trois Continents à Nantes. À force de chercher l’Argentine, sans boussole, elle finit dans une forêt de films asiatiques. Le tout, ponctué d’entractes musicaux, dont les références exactes tomberont ici même dans un futur proche.

Prochaine édition : Guy Gilles gagnera peut-être un Oscar et fêtera la chose en allant bronzer sous le soleil du Brésil. Deux ou trois choses… Écoutez nous tant qu’il y a du sucre dans votre café, et n’hésitez pas à le laisser refroidir pour mieux le réchauffer.

Chroniqueurs : Timothée Gaudin, Théo Esparon, Claire Allouche.

Sacre des tympans (régie, montage son et mixage): Pierre Chailloleau.

Remerciements: Antonin Peretjatko, Romain Ozanne, l’équipe du Festival des Trois Continents, Odile Chatirichvili.

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Plus de 2 réactions à cette émission !

Bélinda

Superbe émission ! Il me reste les dix dernières minutes à découvrir, mais pour le moment j’ai passé un très bon moment.
@ Thimothée : c’est une très belle chronique. J’ajouterai que certaines salles donnent tout simplement envie de passer un moment au cinéma (v. le Méliès à Grenoble, avec ses sièges multicolores et sa petite lune ; la Pagode à Paris etc.). Quant à la question du public, elle peut aussi être pensée avec Gabriel Tarde (v. L’opinion et la foule, et la naissance du public avec la presse périodique). De même qu’on aime lire le journal du jour (et pas celui de la veille), de même aime-t-on aller au cinéma, car de cette façon, non seulement on partage une même expérience avec un ensemble d’individus, mais on a également conscience de ce partage.

Quoi qu’il en soit, un grand merci, et un grand bravo !

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