Première émission pour l’équipe Cannes 2014 de trENSmissions, alias les Cannetons ! A travers les films qui nous ont marqué cette semaine et une plongée dans les coulisses d’un autre festival, un fil rouge se dessine : le cinéma interroge notre rapport au réel. Voyage dans l’inconscient, réalité augmentée, intelligence artificielle, enjeux du documentaire, extensions du moi, autant de thèmes soulevés par la nature même du 7e art. Ouvrez vos yeux et vos oreilles, de l’écran aux ondes, nous voyageons en terre méconnue !

Introduction : (01’25) quel nom pour l’émission ? Un vrai-faux référendum.

Les petites critiques :
– (02’50) Real, de Kiyoshi Kurosawa : les choses sont-elles vraiment ce qu’elles sont ? par Xavier L.
– (07’25) Only Lovers Left Alive, de Jim Jarmusch : Jim G. parle des vampires éternels de Jim J.
– (17’50) Aimer, boire et chanter, d’Alain Resnais : le dernier film de trop ? par Xavier L.

Le reportage : au Cinéma du Réel, à Beaubourg
– (24’05) Présentation de la 36e édition du festival et micro-trottoir, par Caroline G.
– (37’45) Iranien, de Mehran Tamadon : le Grand Prix du Cinéma du Réel ouvre la voie, par Emma A.
– (44’35) D’un festival à l’autre, engagement et beauté du cinéma

Le grand débat : autour d’Her, de Spike Jonze (48’50)
– (51’20) Une histoire d’amour, par Marie-Nil C.
– (1’01’05) Le transhumanisme au futur proche, par Jim G.
– (1’15’00) Pacifique et pacifisme : un éclairage géopolitique, par Robin B.
– (1’20’15) L’histoire d’une émancipation

Rendez-vous la semaine prochaine ! A l’affiche : Noé et Berlin Magnétique.

Chroniqueurs : Emma Alluyn, Robin Buchholz, Marie-Nil Chounet, Jim Gabaret, Chloé Galibert-Laîné, Caroline Guigay et Xavier Launois
Régie : Odile Chatirichvili

Musique : Camille Saint-Saëns, L’Aquarium (Le Carnaval des Animaux)

Marie-Nil
Marie-Nil
Virgile et Chloé
Virgile et Chloé
Emma et Xavier
Emma et Xavier

Jim, Robin et Caroline
Jim, Robin et Caroline

Déjà 1 réaction à cette émission !

Rebond commentaire

L’art pour l’art : ça n’était pas là mon propos, bien sûr que l’art est connecté à la politique, qu’il y a porosité entre art politique, et ça n’est pas vraisemblablement pas un pb et de toute façon difficilement envisageable autrement.
Je me suis donc mal exprimée : mon point était bien l’engagement, i.e le choix de ne pas prendre parti dans un contexte justement déjà peut-être trop politisé, et d’y distiller du beau plutôt que des opinions. Cela ne veut pas dire que l’on nie le contexte politique voire politisé (ce qui serait le comble de la naïveté, la poursuite d’un « rêve » éveillé en effet bien daté), mais plutôt que l’on s’abstient de s’y définir une position.
Merci d’avoir pris le temps d’essayer de comprendre mon commentaire à l’antenne, j’espère avoir été un peu plus claire !

Bravo pour l’émission.

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