Hier, chers auditeurs, nous voguions au-dessus de l’eau ; ce matin nous sommes bel et bien immergés dans l’Aquarium. C’est que la septième pièce du célèbre carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, est toujours donnée à entendre lors du festival de Cannes. On n’enquêtera pas sur la signification de cet usage ancien : conscience d’un enfermement dans une bulle médiatique, fluidité aquatique d’un festival qui se métamorphose, hommage implicite et inexplicable, probablement franc-maçonnique au film Nemo, que sais-je ? etc. Non, nous plongeons pour vous, chers auditeurs, dans l’aquarium cannois, puisqu’on parle aujourd’hui de The Square de Ruben Östlund à 8h13, de Rodin de Jacques Doillon et de Mugen no Junin de Miike Takashi à 9 h 17 ; puisque l’entretien porte sur le court-métrage Pépé le Morse de Lucrèce Andreae.

Seulement, on s’accorde bien sûr quelques respirations à l’air libre, avec les chroniques habituelles ! La page d’Emma à 8h10, Expo tableau dodo à 8h23, Les faux fagots à 9h12, une éminente chercheuse, Arielle Dedeyan, qui nous présente ses recherches sur les Envelop Poems d’’Emily Dickinson à 9h5, et puis la boîte de Pandore – qui, espérons-le, est étanche !

A tous, une belle matinée à l’écoute de la matinale. Nous vous souhaitons de ne boire que la tasse… de café qui vous fait face !

Un grand merci à Paris Sciences Lettres (PSL) qui a rendu ce voyage possible.

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