Nous ouvrons aujourd’hui notre second cycle d’émissions de l’année intitulé sobrement « Le progrès » par l’étude d’un texte d’Adorno portant ce même titre.

Penseur majeur de la seconde moitié du XXe siècle, T.W. Adorno est encore assez peu connu en France. Pourtant sa pensée de l’histoire, de la société et des arts participe d’un mouvement philosophique qui prend de plus en plus d’importance dans les milieux académiques et au delà : la Théorie Critique de l’Ecole de Francfort.

Qu’est-ce que cette catégorie ou ce concept tout aussi fuyant qu’il est inévitable pour penser l’histoire, et plus particulièrement la modernité? En quoi une réflexion sur le progrès est-elle urgence tout autant qu’impossible ?

Pour répondre à nos questions ce matin, Florian Nicodème, professeur à l’ENS et spécialiste de Théorie de l’histoire à partir de Hegel et de Théorie Critique.

Et toujours pour vous servir des petits plats philosophico-radiophoniques, les post-soixantehuitards Aurélia Peyrical et Jim Gabaret. A la régie, le progressiste Robin Buchholz. Bonne écoute !

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