Dernier temps de notre premier Triptyque de l’année ! Nous avons discuté du texte captivant de Husserl « La terre ne se meut pas » avec Jonathan Cordier, enseignant du secondaire. Contre tous nos préjugés rationalistes modernes, le fondateur de la phénoménologie nous enjoint de revenir aux sources originaires donatrices de sens : la vie, le moment impressionnel, la perspective de la chair.
Quel est le référentiel primaire de tout mouvement et de tout repos sinon le sol que nous habitons ? La Terre n’est donc pas primitivement un corps qui se meut dans l’espace, vu de nulle part. Et pourtant paradoxalement « il n’y a qu’une humanité et qu’une Terre » : comment allier cette affirmation avec la généalogie de la spatialité de la nature que dessine ici Husserl en distinguant corps et sol ?

Dans l’arche de trENSmissions ce matin l’astronome-philosophe Jonathan Cordier qui répond aux questions renversantes de vos fidèles serviteurs Aurélia Peyrical et Jim Gabaret. A la lecture cosmique Chloé Galibert-Laîné, et à la technique eidétique Odile Chatirichvili.

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Odile

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